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Le design du site est lette

Qu’est-ce que la beauté ? Tout dépend de l’oeil qui le regarde. Et quand on parle d’oeil, on parle de culture, d’éducation, de pression sociale, d’environnement social, de goûts, etc.

Blake-LivelyBref, la beauté est subjective. Impossible alors pour quiconque de juger de la qualité d’un site Web sur sa beauté.

Mais qu’est-ce que vraiment la beauté ? Est-ce un jeu de couleurs intéressants ? Vraiment ? Est-ce que Blake Lively serait plus laide habillée avec une veste carreauté, des bottes à caps et un chapeau de pêche ? Non, dépareillée oui, mais pas moins belle.

Si ce n’est pas l’arrangement de couleur, c’est quoi ? C’est peut-être la mode. Un site Web qui utilise un graphisme à la mode est nécessairement beau parce qu’il est novateur. Vraiment ? En 2009, la mode a vu le retour des années 80 envahir les runways partout dans le monde. Est-ce que les vêtements étaient plus beaux parce qu’ils étaient à la mode ? Ils étaient laids en 1980, ils le sont toujours en 2009.

Équilibre égal beauté ?

Alors qu’est-ce que la beauté ? Ceux qui ont étudié la communication graphique connaissent le nombre d’or ou la divine proportion. Selon l’histoire, le nombre d’or remonte à la période des Pythagoriciens et a été maintes fois étudié, notamment pour son rapport à l’esthétisme. Ah ! Est-ce qu’on pourrait considérer un site Web esthétique comme étant beau ? Selon une lecture rapide de cette page, il semblerait que oui. Alors qui a-t-il dans le nombre d’or qui rend sa proportion si belle ? Il s’agit de l’équilibre, le rapport exact de 1,618033989 et sa présence instinctive dans plusieurs éléments de la nature. (Bon ok, tous les scientifiques du monde ne s’entendent pas sur le fait que le nombre d’or équivaut à la beauté… je fais juste un peu de démagogie parce que ça permet d’introduire mon point).

Si je résume, le concept d’équilibre des proportions et la disposition des éléments dans l’espace apporterait à la beauté, via l’esthétisme. En transposant cela à la création de site Web, on peut donc dire que la beauté d’un site Web réside tout d’abord dans la capacité de celui-ci à présenter un équilibre s’approchant le plus possible de la proportion de 1,618033989. Les plus beaux sites Web réussiraient donc à hiérarchiser l’information dans leur espace pour procurer une sensation d’équilibre.

Accès à l’information égal beauté ?

Une agence Web qui maitriserait ce concept pourrait alors facilement concevoir des sites Web qui sont considérés beaux par ses visiteurs. Mais est-ce que l’équilibre des éléments dans un site Web compte vraiment dans la qualité du design ?

Selon cet article, oui. Bon, le nombre restreint de participants à l’étude (n=137) occasionne probablement une marge d’erreur relativement grande, mais le constat est clair : 76% des clients de HubSpot jugent que l’accès facile à l’information recherchée constitue un bon design. Seulement 10% jugent que l’apparance est un facteur de bon design.

Si l’on se fie à la théorie du nombre d’or et aux résultats du sondage de HubSpot, un bon design de site Web serait déterminé par la qualité du positionnement de l’information et dans la hiérarchisation de celle-ci selon la priorité qu’en donne le visiteur du site Web. Le graphisme habillant le design structurel du site Web étant, à mon avis, l’élément qui, en moins de 4 secondes, déterminera si un internaute a été assez séduit pour rester sur le site Web ou quitter pour aller ailleurs.

Un bon designer Web possède donc un forte habileté structurelle et un flair pour la séduction visuelle. Il sait bien saisir ce que recherche l’internaute et lui propose habilement l’information cherchée à travers sa hiérarchie d’information.

Quels sites Web trouvez-vous particulièrement beaux ? Possèdent-ils un bon design ?

Savoir s’entourer

S'avoir s'entourerMa plus grande découverte du jour a été de rencontrer Patrick Lessard, le PDG de Calimacil, le fabricant des meilleures épées de mousse au monde. Ben oui, des épées en mousse pour les événements grandeur nature de type Donjon et dragon. Pas mon type de loisir, mais son entreprise a du succès puisqu’il vend dans 17 pays au monde.

Pourquoi ma plus grande découverte? Parce qu’à ce moment, j’ai pu vraiment ressentir ce que voulais dire “bien s’entourer”. Quand ont est un fournisseur de services comme Lubie Vision, l’entreprise pour laquelle je travaille, ce n’est pas seulement la performance de l’équipe que les clients achètent. C’est le fit, la capacité d’un client à avoir confiance en son fournisseur. Le flair qu’il a de voir la qualité future de la relation avec son fournisseur.

Mon plus bel investissement : Mon authenticité

En tant que fournisseur de service, le plus bel investissement que je peux faire est d’être authentique et d’accepter que ce n’est pas tous les clients qui auront un fit avec moi. À partir de cet instant, toute mon attention sera portée à faire grandir la relation de proximité avec les clients qui savent que je saurai les faire grandir sur le Web.

Parce que comme j’expliquais à Patrick ce midi. C’est vraiment après la finalisation d’un bon projet et quelques mois à travailler ensemble qu’un client peut vraiment profiter de la relation avec son agence Web. Parce que c’est à ce moment que son conseiller maitrise très bien le contexte d’affaire et l’environnement du client.

Et comment fait-on pour avoir une confiance quasi aveugle pendant les premiers mois de relation d’affaires ? En faisant confiance au fit, ce sentiment que chacune des parties pourrait plancher sur le même projet dans le même bureau de 8′x8′ pendant des mois. C’est savoir reconnaître un conseiller qui veut participer au succès de l’entreprise.

À partir d’aujourd’hui, je mets quiconque au défi de me prouver qu’attribuer un projet Web ponctuel à une agence est plus profitable que de mettre l’effort de développer une relation à long terme avec son conseiller Web. De mon côté, je vais plancher à faire grandir mes clients.

Conformisme et anti-conformisme

Robert AltmanAujourd’hui, j’ai diné avec Annie-Claude Dépelteau de Nadeau Bellavance et Annie Godbout, ma collègue chez Lubie Vision pour célébrer son anniversaire. La conversation a tourné vers la décision d’un individu de se conformer ou non aux normes dictées par sa société, puis à la définition même de ce qu’englobait le terme “conformisme”. Après une discussion passablement philosophique, un constat commun est ressorti : Pour être anti-conformiste, peu importe sa définition, il ne faut pas avoir peur de plonger et de faire ce qui nous plaît. La peur elle-même nous amène à se conformer à des normes qu’on juge sécuritaires et sécurisantes.

Les astres semblent alignés aujourd’hui parce que je tombe sur un article de Valeria Maltoni sur l’existence des “Trend Setters”, ces gens qui démarrent, à leur façon, des tendances mondiales. Un extrait de l’article :

And sometimes even valued more because of it. It does take good leadership to step away from what feels “safe” in favor of what is new.

The truth is everyone loves to find out what’s next. Yet, people will do it only when everyone else is on board. As if that made it right and appropriate to do because someone else was doing it. Everyone loves a market leader, wishes they could become one.

There is one way to do that – having the guts to decide to go where nobody else is going. Often without tangible proof, just a hunch and a belief. While you can use all kinds of data to prove a point, you won’t know if something new works until you do it.

Être anti-conformiste, c’est refuser de se conformer à un état de fait qui semble acquis et croire suffisamment en ses valeurs pour défendre un argument jusqu’à risquer une sanction. Cet anti-conformisme est négatif (dans le sens de retenue, blocage, ralentissement) et doit exister dans une société démocratique.

Je préfère l’anti-conformisme positif, celui qui crée de la valeur, le phénomène artistique (tel que décrit par Seth Godin) qui fait grandir une société. Le point de vue de Valeria Maltoni sur les “Trend Setters” est de ceux-là.

Et vous les anti-conformistes, qui êtes-vous et que faites vous pour vous démarquer ?

 

Concierge Web

Plusieurs types de conciergeries existent. On connait bien les concierges dans les hôtel qui offrent des services de dépannage pour les hôtes. Billets de spectacles, nettoyeur à sec, réservation dans les restaurants, les concierges rendent de nombreux services.

Dernièrement, plusieurs entreprises ont commencé à offrir des services de conciergerie privés pour la gestion des courses quotidiennes. Il est désormais possible pour une personne d’avoir ses vêtements ramassés chez le nettoyeur à sec, l’épicerie achetée, les enfants ramassés à la garderie.

Pour accomoder leurs meilleurs clients, des banques offrent maintenant des services de concierge pour la gestion des finances et même, des services de concierge personnel pour gérer les activités quotidiennes pour permettre à leurs clients de concentrer leurs efforts à faire plus d’argent (NatWest, Hyatt et HSBC).

Un techno-concierge

concierge

De plus en plus, les compagnies d’informatique offrent des services de conciergerie technologiques. Auparavant proposés par de petites compagnies (CountryPointe, Creative et Advent Media), les services de concierge technologique font maintenant partie de l’offre des grandes entreprises (Costco et HP).

L’objectif :  offrir un service personnalisé et totalement dédié à la satisfaction des besoins technologiques des clients.

La montée en popularité est évidente comme en fait foi l’utilisation du terme dans une publicité de Intermedia, un des plus grands fournisseurs de “Hosted Exchange” en Amérique du Nord.

Concierge Web : Du nouveau

Je n’ai jamais rencontré de service de conciergerie Web. Je trouve l’idée intéressante. À quoi pourrait ressembler un concierge Web ? Un concierge Web, ce serait une personne qui :

  • Est payée à l’heure pour assister ses clients dans la réalisation de ses actions Web
  • A un énorme réseau d’affaires qui lui permet de faire réaliser des tâches rapidement et professionnellement
  • Connait bien comment chacune des composantes de l’écosystème Web fonctionne et interagit avec son environnement
  • Peut faire les mises à jour dans un site Web, répondre à des “posts” sur Facebook, prépare des rapports statistiques sur la performance des outils Web
  • Prépare des cahiers de charge et des appels d’offre pour ses clients
  • Corrige et ajuste les problèmes rencontrés
  • Etc.

Selon ces exemples, nous pourrions très bien considérer un chargé de projets pour réaliser ces activités. Je crois toutefois que l’apport du concierge est beaucoup plus précis. Contrairement au chargé de projets, le concierge Web est beaucoup plus axé “opérations” et doit avoir une attitude de terrain, d’instinct, de la fougue et de l’entêtement. Il est moins un chef d’orchestre et plus le leader d’une équipe SWAT.

Est-ce viable ?

La question est de savoir si un service de concierge Web pourrait suffisamment générer de demande pour en faire une entreprise viable. Oui et non.

Oui, parce que les besoins Web des entreprises deviennent de plus en plus exigeants et il n’est pas toujours possible d’engager, à l’interne, des personnes pour faire le travail. De plus, les temps de réponse sur le Web étant de plus en plus courts, une personne dédiée à la réussite de l’entreprise sur le Web peut devenir rapidement indispensable.

Non, parce que la valeur d’une présence efficace n’est pas encore toujours reconnue par les PME de sorte que l’embauche d’une personne externe pour faire le travail peut donner l’impression d’être trop onéreux pour les bénéfices apportés.

Le concept reste quand même à étudier à savoir s’il est possible d’en faire une profession officielle et rentable.

Lubie et ses linchpins

Je suis en train de terminer Linchpin, l’avant-dernier livre de Seth Godin. Ultra motivationnel. En gros, est un linchpin une personne qui fait le petit quelque chose de plus qui le rend indispensable dans son milieu. C’est quelqu’un qui invente, crée, se démarque… bref qui crée l’environnement propice à la création de valeur.

Au boulot chez Lubie la semaine passée, j’ai été témoin du travail d’un programmeur appliquant le travail d’un linchpin dans sa plus pure définition. Sans que personne ne lui demande, il a :

  • Révisé complètement le site Web qu’on était en train de finaliser alors que ce n’était pas à lui de le faire.
  • Proposé et implanté deux fonctionnalités qui amélioraient l’expérience utilisateur sans que personne ne lui demande
  • Pris en charge la création d’une interface utilisateur plaisante sans être obligé de le faire
  • Fait tout le travail avec le sourire parce qu’il aime ce qu’il fait.

Ce n’était pas la première fois qu’il agissait en linchpin, mais ça m’a frappé du fait que je lis le livre. Good work mister et continue d’être un linchpin… Ça crée un aura de valeur autour de toi chez Lubie !

Kitsch, l’art de faire différent

Kitsch, c’est une boutique de vêtements féminins. Ça a été démarré par Jessika Wilson et Stéphanie Dubreuil comme  un projet  de fin d’études. Kitsch, c’est le rêve de deux entrepreneures qui savaient qu’elles allaient créer une marque forte et non conventionnelle.

Depuis leur démarrage en début 2010, elles ont innové, testé, foncé et toujours fait à leur tête dans la commercialisation de leur boutique. Ça a donné des résultats monstres : Une foule énorme lors de l’ouverture très glamour, des collections saisonnières dont les clientes s’arrachent et ce petit bijou promotionnel.

Kitsch Collection printemps 2011

Dans la marée immense de la promotion des collections saisonnières et des promotions traditionnelles, ce type d’approche rafraichi et diverti. Ça donne une idée du mood de la place et du type de relation que les clientes vont avoir avec la boutique.

Good job Jessika et Stéphanie… Ne lâchez pas !

Dévoilement de mes intérêts : Kitsch fait partie de mes clients chez Lubie Vision.

La passion

Hier,  j’ai rencontré deux clients très sympathiques. Il sont en train de démarrer un projet Web. Tout neuf, tout frais sorti de leur tête. C’est leur bébé. Un nouveau concept qui, à ma connaissance n’a jamais été fait.

Ce qui me fait tripper, c’est de voir leurs yeux s’allumer lorsqu’il expliquent ce qu’ils veulent faire. Ils ont pensé et repensé le résultat plusieurs fois. Ils voient déjà le résultat. Rien ne peut les arrêter…

Très inspirant comme attitude…

Social media ROI

Pour moi, c’est toujours un émerveillement de lire des articles qui présentent des “constats probants” (Tout à fait Pierre) des bonzes marketing sur des concepts de base. L’étude de Social Media Today est de ce type d’article.

Depuis la nuit des temps, faire des affaires est une question de ROI, de conversion, de ventes. Pourquoi le Web changerait la donne (pour des entreprises à tout le moins) ? Le Québec fait piètre figure sur le plan du commerce électronique : On est même pas présent, comment peut-on espérer parler de ROI et de conversion avec des fantômes ? Alors que des entreprises du monde entier ont adopté le commerce électronique depuis belle lurette, le Québec tarde à s’y mettre.

Les commerces électroniques à peine maitrisés, arrivent les médias sociaux, où tous s’y lancent à coup de buzzwords et d’échanges stériles. Des données faibles comme le nombre de followers et le degré de participation sont analysées en profondeur pour faire des constats… faibles. En marketing, tout ça se calcule en parts de marché, en ROI, en conversion et en ventes. Content de voir que les grands du marketing vont s’y attarder un peu plus en 2011. En espérant voir les entreprises québécoises se servir de leur tête et de considérer ces variables au moment de se lancer dans la dance des médias sociaux.

Pour reprendre la formulation de la Clique du Plateau :
Commentaire inutile à m’envoyer: oui, mais les médias sociaux, c’est une question de conversation, de relations publiques…

- Oui, je le sais.

Aaahhh ! Les cas d’utilisation (use cases)

La vie n’est pas toujours parfaite. Les enfantologues (est-ce que ça existe ?) recommandent de coucher les enfants toujours à la même heure et de conserver une routine. Je parle à quatre parents et ils m’avouent honteusement qu’ils ne respectent pas une routine fixe. So what… Life happen et il faut vivre avec.

Quand je rencontre des clients, j’ai dans ma tête un processus complet qui assure qu’on maximise le travail fait dans un projet. Ça inclut de la planification, de la validation, du contrôle, de la créativité et de la remise en question de concepts pour arriver à la solution la plus optimale. Cette façon de faire nécessite souvent un budget un peu plus élevé.

Réaliser un projet Web n’équivaut pas à réaliser un projet virtuel. Un projet Web est bien réel et nécessite, comme tout projet hors ligne, un travail sérieux de planification. Je ne trouve peut-être pas toujours les mots pour convaincre de la nécessité du travail de planification. Seth Godin semble l’avoir trouvé, lui. Un extrait (L’article complet ici) :

Don’t show me a project, a website, an ad buy or an essay without first telling me what it’s supposed to do when it works properly. First, because I might not want that result. And second, how else am I supposed to judge if it’s good or not without knowing what you’re trying to do…

C’est exactement à ça que je pense quand je démarre un projet… Par contre, la vie étant ce qu’elle est (life happen), il n’est pas toujours possible de réaliser le processus en entier avec un client. Par contre, plus on se rapproche des cas d’utilisation, plus on recueille des données essentielles pour réaliser un projet qui génère des résultats.

Architecture d’information de site Web revisitée

Hmmm… Chez Lubie Vision où je travaille, on prêche la sacro-sainte optimisation de l’information dans les sites Web (Salut Guillaume :) ). Je suis entièrement d’accord avec la démarche. Quand on a un commerce de détail, on optimise le processus d’achat pour augmenter les ventes en magasin… Quand on a un site Web, on optmise l’expérience pour convertir l’internaute. Pas besoin d’entrer dans les détails, le concept est relativement bien établi dans l’industrie du Web (Bon, est-ce que c’est toujours bien exécuté ? Pas sûr !).

Et si on avait tout faux ? Et si on choisissait d’optimiser pour l’unique raison que c’est la chose logique à faire ? Il semblerait que IKEA réussit à augmenter ses ventes en désoptimisant le processus d’achat. Oui, oui, plus la vie de l’acheteur est rendue difficile, plus il achèterait.

Entreprise recherchée

Vous avez lu l’article ? Parfait ! Pour tenter l’expérience sur le Web, je suis maintenant à la recherche d’une entreprise qui serait prête à expérimenter (en totalité ou en partie) une désorganisation structurée (Oui, oui!) de son site Web à des fins d’analyse. Je sais, ça fait peur, ça peut causer des problèmes, mais ça peut aussi être la révélation suprême pour vous.

J’offre l’analyse et les recommandations pour reproduire la méthode IKEA sur votre site. En échange, vous faites (ou faites faire) les modifications au site. On teste l’expérience ensemble et on voit où ça nous mène. Pas de surprise ici, ça risque de très mal fonctionner ou de très bien fonctionner. Pas beaucoup d’espoir pour un résultat mitoyen.

Qui veut oser ? Me contacter via les commentaires ou via mon profil LinkedIn.

L’aube ne vient pas deux fois vous réveiller

Davos
http://blog.livemint.com/wp-content/uploads/2011/01/world-economic-forum-davos.jpg

Cette citation provient de Paulo Coehlo au sommet économique de Davos. Diane Bérard du magazine Les Affaires recense quelques citations entendues à Davos. Très inspirant de lire certains bouts de sagesse d’influenceurs économique mondiaux. (Lire toutes les citations)

Quelques-unes qui me font particulièrement réfléchir :

« Un leader doit comprendre le pouvoir du silence, de laisser la place aux autres », Dov Siedman, consultant, PDG LRN

« Je n’avais pas le temps de tout faire alors j’ai concentré toute mon attention sur les quelques actions les plus importantes. » Chester B. Sully Sullenberger, le pilote qui a réussi à faire atterrir le vol 1549 sur le rivière Hudson

« Il n’existe pas toujours de liste de choses à faire qui permet, une fois complétée, d’avoir résolu tous les problèmes. » Chester B. Sully Sullenberger

« Demandez à ceux qui ont de l’expérience plutôt qu’aux experts. «  Paulo Coelho, auteur, académicien et collaborateur à l’UNESCO

Quelle est votre préférée ?