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Social media ROI

Pour moi, c’est toujours un émerveillement de lire des articles qui présentent des “constats probants” (Tout à fait Pierre) des bonzes marketing sur des concepts de base. L’étude de Social Media Today est de ce type d’article.

Depuis la nuit des temps, faire des affaires est une question de ROI, de conversion, de ventes. Pourquoi le Web changerait la donne (pour des entreprises à tout le moins) ? Le Québec fait piètre figure sur le plan du commerce électronique : On est même pas présent, comment peut-on espérer parler de ROI et de conversion avec des fantômes ? Alors que des entreprises du monde entier ont adopté le commerce électronique depuis belle lurette, le Québec tarde à s’y mettre.

Les commerces électroniques à peine maitrisés, arrivent les médias sociaux, où tous s’y lancent à coup de buzzwords et d’échanges stériles. Des données faibles comme le nombre de followers et le degré de participation sont analysées en profondeur pour faire des constats… faibles. En marketing, tout ça se calcule en parts de marché, en ROI, en conversion et en ventes. Content de voir que les grands du marketing vont s’y attarder un peu plus en 2011. En espérant voir les entreprises québécoises se servir de leur tête et de considérer ces variables au moment de se lancer dans la dance des médias sociaux.

Pour reprendre la formulation de la Clique du Plateau :
Commentaire inutile à m’envoyer: oui, mais les médias sociaux, c’est une question de conversation, de relations publiques…

- Oui, je le sais.

Le jour où Facebook devint un marché au puces

Ça y est. J’attendais le jour où Facebook allait devenir la somme de toutes les plaies du Web. C’est arrivé. D’accord, c’est une machine drôlement efficace qui a réussi à amalgamer 500 millions d’abonnés en un seul endroit. À lui seul, cet exploit mérite qu’on coule une statue de bronze à l’effigie de Zuckerberg. Par contre, après avoir subit les premiers assauts de spam, d’avoir appris que telle personne avait la personnalité d’un panda (ascendant couleuvre) et d’avoir reçu, chaque jour des messages publicitaires dans ma boite de réception, voilà qu’entre la dimension marché au puces avec le nouveau trend de eCommerce dans Facebook et MySpace.

Sincèrement, on a sacré lorsqu’on a reçu trop de pourriel dans nos boites de courriels, on a paniqué en recevant des liens de virus dans les messageries instanées, je n’ose pas imaginer ce qu’une plateforme ouverte comme Facebook va attirer comme crooks, vlimeux et pas sérieux dans un avenir proche… Nous verrons bien !

À la recherche de talents ?

Plusieurs entreprises ont compris que pour dénicher des candidats de qualité pour des postes de haut niveau, il fallait avoir recours à des chasseurs de têtes professionnels. Le processus souvent coûteux décourage les entreprises à l’utiliser pour des postes à responsabilités limitées. Et si le web aidait les responsables de ressources humaines à devenir des chasseurs de tête à une fraction du coût ?

Dans sa plus résente étude, JobVite affirme que l’utilisation de réseaux sociaux permet l’embauche de candidats de plus grande qualité. 95% des recruteurs sondés utilisent LinkedIn et 59% utilisent Facebook dans leur stratégie de recrutement.

Facebook pour rejoindre ses clients ? Vraiment ?

À peu près tout a été dit sur comment Facebook permet de créer une “conversation” avec ses consommateurs. Les entreprises peuvent “écouter leurs clients”, peuvent “dialoguer sans filtre”, bla-bla-bla, blu-blu-blu…

Qu’en est-il des consommateurs ? Embarquent-il dans le jeu ? Il semblerait que oui :

Selon MediaCurves

  • 74% de leurs visiteurs utilisent Facebook
  • 52% de leurs visiteurs sont “fans” d’un produit, d’une compagnie ou d’une marque

En tant qu’entreprise, hésitez-vous vraiment encore à être actif sur Facebook ?