Social media ROI

Pour moi, c’est toujours un émerveillement de lire des articles qui présentent des “constats probants” (Tout à fait Pierre) des bonzes marketing sur des concepts de base. L’étude de Social Media Today est de ce type d’article.

Depuis la nuit des temps, faire des affaires est une question de ROI, de conversion, de ventes. Pourquoi le Web changerait la donne (pour des entreprises à tout le moins) ? Le Québec fait piètre figure sur le plan du commerce électronique : On est même pas présent, comment peut-on espérer parler de ROI et de conversion avec des fantômes ? Alors que des entreprises du monde entier ont adopté le commerce électronique depuis belle lurette, le Québec tarde à s’y mettre.

Les commerces électroniques à peine maitrisés, arrivent les médias sociaux, où tous s’y lancent à coup de buzzwords et d’échanges stériles. Des données faibles comme le nombre de followers et le degré de participation sont analysées en profondeur pour faire des constats… faibles. En marketing, tout ça se calcule en parts de marché, en ROI, en conversion et en ventes. Content de voir que les grands du marketing vont s’y attarder un peu plus en 2011. En espérant voir les entreprises québécoises se servir de leur tête et de considérer ces variables au moment de se lancer dans la dance des médias sociaux.

Pour reprendre la formulation de la Clique du Plateau :
Commentaire inutile à m’envoyer: oui, mais les médias sociaux, c’est une question de conversation, de relations publiques…

- Oui, je le sais.