Aaahhh ! Les cas d’utilisation (use cases)

La vie n’est pas toujours parfaite. Les enfantologues (est-ce que ça existe ?) recommandent de coucher les enfants toujours à la même heure et de conserver une routine. Je parle à quatre parents et ils m’avouent honteusement qu’ils ne respectent pas une routine fixe. So what… Life happen et il faut vivre avec.

Quand je rencontre des clients, j’ai dans ma tête un processus complet qui assure qu’on maximise le travail fait dans un projet. Ça inclut de la planification, de la validation, du contrôle, de la créativité et de la remise en question de concepts pour arriver à la solution la plus optimale. Cette façon de faire nécessite souvent un budget un peu plus élevé.

Réaliser un projet Web n’équivaut pas à réaliser un projet virtuel. Un projet Web est bien réel et nécessite, comme tout projet hors ligne, un travail sérieux de planification. Je ne trouve peut-être pas toujours les mots pour convaincre de la nécessité du travail de planification. Seth Godin semble l’avoir trouvé, lui. Un extrait (L’article complet ici) :

Don’t show me a project, a website, an ad buy or an essay without first telling me what it’s supposed to do when it works properly. First, because I might not want that result. And second, how else am I supposed to judge if it’s good or not without knowing what you’re trying to do…

C’est exactement à ça que je pense quand je démarre un projet… Par contre, la vie étant ce qu’elle est (life happen), il n’est pas toujours possible de réaliser le processus en entier avec un client. Par contre, plus on se rapproche des cas d’utilisation, plus on recueille des données essentielles pour réaliser un projet qui génère des résultats.