La classe de 5e… euh… 3e année

J’avais vraiment l’intention de traiter de sujets plus sérieux, des enjeux qui affectent la communication en général et plus particulièrement sur le web. Toutefois, je ne peux laisser passer ce bijou. Ceux qui me connaissent savent que je suis choqué outré flabergasté au bord du désespoir préocupé par la qualité de l’utilisation du français, surtout en milieu scolaire.

Mes opinions sur le nivellement par le bas que les institutions scolaires appliquent pour éviter une pénurie de professeurs sont assez claires : Comment un professeur pourra accompagner mes futurs enfants à devenir performants s’il n’est pas foutu d’identifier ses erreurs ? Voici un extrait de la problématique venant d’un article du Devoir :

Tout de même insatisfaits des résultats en français des nouveaux enseignants, plusieurs commissions scolaires ont ajouté à leur processus de sélection un examen de français que les candidats doivent réussir pour être embauchés. Devant la pénurie de personnel qui touche certaines régions du Québec, certaines ont toutefois récemment abaissé les seuils de réussite — de 80 % à 60 % — dudit examen pour augmenter le nombre de recrues…

Et bien voilà le résultat de ce nivellement par le bas. Une perle déterrée par Patrick Lagacé sur son blogue

En tout cas…